Heureux….

Heureux....

Ce soir, je vous offre cette photo libre de droits….
la magnificence de cette goutte de vie dans l’océan de la création !

Je suis content parce que j’ai fini ce travail de près de trois semaines que j’ai entrepris pour rendre mon petit coin de paradis un peu plus beau ;

Je suis heureux à double titre ;

– d’abord pour les voisins, amis…tous ceux qui font Wooaaawwww !
quand ils viennent en visite…
ou quand mon proprio convoque ses cinq frères et soeur pour leur faire admirer son parc et ses fleurs….

– ensuite, parce que à mon niveau , un peu comme me le disait Coco tout à l’heure pour sa propre participation écologique….en cultivant son petit jardin et en n’achetant pas de voiture…

Je participe à ma manière en remplissant le premier contrat que nous avons passé avec le Grand Univers et que nous avons passablement oublié :

Rendre la planète plus belle que celle qui nous a été prêtée à notre naissance …

En faisant ça à mon petit niveau ,
je me sent grandi, ému et aimé par le  » Tout « qui attend de nous que nous soyons différents et que nous agissions différemment de tous ces  » autres  » pour lesquels j’ai malgré tout de la compassion …

J’espère juste qu’ils grandissent , parce qu’ils sont des nains sur le plan spirituels et qu’ils n’ont pas compris que tous leurs actes ont des conséquences directes sur leurs semblables en commençant par leur famille proche !

Quel aveuglement !!!

Quel aveuglement de tous ces gens qui tracent des sillons de mort dans le ciel tous les jours !
pensent ils à leurs enfants lorsqu’ils les empoisonnent du plus haut des nuages ?

Quel aveuglement de tous ces gens qui, tous les jours empoisonnent un peu plus la planète en extrayant les gaz de schiste ; au détriment de leurs descendants qui seront empoisonnés en buvant l’eau des nappes phréatiques ….

Quel aveuglement de ces gens qui se croient plus forts que la création qui a mis des millénaires pour que nous devenions ce que nous sommes devenus et qui ne pensent qu’à  » voler  » le vivant pour nous le revendre au prix fort…comme les semences, l’eau qu’ils ont polluée…quand paierons nous l’air que nous respirons ?

Ils ne savent pas tous ces gens qui mènent la planète à sa perte à quel point ils vont payer cher l’addition qui est déjà dressée !

A tous ceux qui pensent avoir réussi à nous mettre à genoux ; qu’ils fassent très attention !

Nous obtiendrons toujours l’aide nécessaire du TOUT pour notre détermination à conserver intacte notre planète .

Legascon

Terre

Terre

Et voila ce que le poême aménagé a donné en chanson :
la chanson, elle donne un espoir contrairement au poême….

Il me faudra trouver un moyen de vous la faire écouter, mais pour l’instant, après plusieurs échecs, je n’ai pas encore réussi à ouvrir un compte sur Youtube….

Comme vous le voyez, à 67 ans, on apprend encore !
voici le texte de la chanson :

TERRE

Terre, ma belle terre
Tu es avec la mer
Et sa brise légère
mon astre planétaire
Nous connaitrons l’hiver
Son cortège d’enfer
Tu fus avec la mer
Paradis d’l’univers

Sans l’homme tu l’s’rais encore
Mais malgré tes efforts
Tu es frappé à mort
L’humanité t’ignore

Boire l’eau de tes fontaines
Et plonger dans tes lacs
Dans tes forêts d’ébène
Et l’ombre de tes parcs
La forêt souveraine
Se mire dans les flaques
Et ses sentiers nous mènent
Près des torrents qui claquent

Amour de voir demain
Avec nous par la main
Aux croisées des chemins
Changeons notre destin

Revoir l’été les fêtes
Aimer les moments calmes
Supprimer les tempêtes
Arrêter pleurs et larmes
Qu’à jamais on rejette
Les mises à feu à flammes
Eviter qu’on regrette
Nos belles forêts de palmes

Avec nous rebâtir
Un nouvel avenir
Et enfin repartir
Pour éviter le pire

Legascon

Terre….

Terre....

cette magnifique fleur de mon jardin, pour rappeler à quel point la Terre nous gâte lorsque nous savons la respecter !
Il y a quelques années déjà, j’avais écrit ce poême qui par la suite a servi de canevas à une chanson….

PARADIS PERDU.

Terre, ma belle terre…

Je n’irai plus dans l’eau de tes fontaines
Je n’irai plus dans l’onde des lacs
Je n’irai plus dans tes forêts d‘ébènes
Je n’irai plus dans l’ombre des parcs

Tu étais, avec la mer…
Le paradis de l’univers !
Tu es devenu l’enfer…
Et nous en connaîtrons l’hiver !

Sans l’homme,
Tu le serais encore…
Mais, malgré tes efforts :
Tu as été frappée à mort !…
L’humanité t’ignore…

Il n’y a plus d’étés de fête !
Il n’y a plus de moments calmes.
Il n’y a plus que la tempête,
Il n’y a plus que pleurs et larmes !

Legascon

PARIS LE 12/08/2002

La fin du monde

aubeOn se rappelle cette espèce de folie collective à laquelle on a assisté avant le 21/12/2012, lorsque les médias ont insisté sur la FIN DU MONDE pendant des mois au mépris de ce qui était sous leurs yeux: les écrits des peuples Amérindiens.

Sans vergogne, ils ont fait monter la sauce pendant des mois: faisant vendre du papier, des heures d’écoute ou de la publicité, suivant le média.

Les Mayas, notamment, étaient très clairs et ne parlaient que de la fin d’un cycle, mais surtout du début d’un autre…

Ce qui était notable dans ces prophéties Amérindiennes, c’est que depuis la découverte de l’Amérique par les Européens, toutes ces lectures que les chamanes avaient fait au cours des âges s’avéraient exactes !

Lorsque les galions sont apparus à l’horizon, amenant des années de misère pour ces peuples, la prophétie faisait mention de ces papillons qui seraient vus sur la mer; suivait également la certitude que ça n’était pas une bonne nouvelle pour eux.

La dernière prophétie parlait du changement de ce monde lorsqu’une maison dans le ciel serait établie. Elle y est, on ne peut douter de ça: la station internationale avait été vue par ces peuples, il y a bien plus d’un siècle.

Du coup, on recommence à écouter et à considérer ces peuples qui nous parlent de respect de la terre qui nous a été prêtée. La terre est une entité vivante sur laquelle le TOUT intelligent avait mis le nécessaire et même le superflu pour qu’on y vive pendant des millénaires sans manquer de rien. Que reste-t-il de cette abondance, de ce paradis terrestre?

Il suffit de regarder le nuage de pollution qui a envahi la Chine ces derniers jours ou encore de découvrir l’horreur de cette île flottante aussi grande qu’un continent de nos déchets au large du Pacifique…

Qu’allons-nous manger bientôt?

Certainement pas du poisson!

Surtout après l’empoisonnement de la mer par l’étendue de la nappe nucléaire de Fukushima qui arrive bientôt sur les côtes de l’Alaska et de la Colombie Britannique! Pour ceux qui n’auraient jamais vu le film Soleil vert, c’est maintenant qu’il faut aller le regarder pour comprendre que l’auteur de ce film visionnaire avait compris depuis des années que l’humanité allait droit à sa perte. Le film est disponible à la fin de cette publication, en six parties.

Sommes nous tous condamnés ?

Heureusement non, parce que depuis des années un grand nombre de gens conscients de cette folie ont dit non! Ils ont cherché des réponses là où d’autres sans vergogne les ont couverts de mépris:

– Dans la recherche de ce qui est caché ou qui a été caché volontairement dans le but de rendre les peuples esclaves au service de l’économie matérialiste.

– Dans la recherche d’une qualité de vie respectant la planète, les animaux et cette beauté végétale inégalée.

– Dans la recherche et l’utilisation du lien qui nous unit à tout,

– Dans la compréhension d’un multi-univers tellement gigantesque, qu’il va de soit qu’il est habité par d’autres que nous et que, si ces habitants d’ailleurs avaient voulu nous exploiter, il y a des siècles qu’ils l’auraient fait !

Heureusement pour nous, ils ne ressemblent pas aux humains de la Terre !

Je préfère les voir comme des êtres qui attendent patiemment que nous soyons enfin un jour conscients que nous faisons tous partie d’ un TOUT… Alors, j’en suis persuadé, ils nous aideront à rétablir sur la plus belle planète de l’Univers; une partie de ce que nous avons irrémédiablement perdu. Nous sommes à la croisée des chemins, ce qui se passe autour de nous et dont les médias ne nous parlent pas. C’est la fin d’un monde qui a commencé il y a des années déjà. Il suffit de regarder la révolte des peuples, ainsi que celle de la nature pour bien lire que le changement est en marche et que ce changement n’a rien à voir avec celui que nous promettent les politiques.

Suivons le courant !

Nous sommes dans le fleuve. Laissons nous aller. Il ne sert à rien de chercher de s’accrocher aux rochers… Nous arriverons sains et saufs sur les nouvelles berges dont nous parlent ces peuples qu’on a dit sauvages et qui n’ont cessé de respecter ce qui nous a été prêté.

Legascon